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Samedi 30 septembre 2006

Cette maladie au nom barbare, entre dans la catégorie des maladies mentales. Il s'agit d'un grave trouble, avec dédoublement de la personnalité. Elle touche un public de jeunes adultes, entre 17 et 25 ans. Pour 30% de ceux-ci on relève un risque suicidaire élevé.

 

 Bien souvent le patient est dans l'incapacité de s'adapter au monde qui l'entoure, il perd le contact avec la réalité. Il peut faire des crises dans lesquelles un sentiment d'invisibilité gouverne entièrement son esprit, il pourra sans encombre décider de traverser la nationale ... Des hallucinations peuvent survenir, elles sont aussi bien visuelles qu’auditives (de rares cas de folie meurtrières ont déjà été recensé du fait de ces hallucinations). Le malade pourra être par moment totalement exalté ou au contraire, renfermé, isolé dans son monde. Un schizophrène, ne vit pas, il survit.

 

La schizophrénie est une maladie dont on ne guérit pas, seul un traitement suivit permet de la stabiliser. Hors dans la majeure partie des cas, le patient arrête rapidement son traitement puisqu'il se sent de nouveau très bien, mais cet arrêt va reconduire à d'autres crises. C'est un cercle vicieux.

 

En cas de graves crises, les proches sont encouragés à contact la police, ou les pompiers. Seuls les services de l'Etat sont habilités à se déplacer.

 

La consommation de drogue est un facteur prépondérant dans cette maladie, elle peut être un élément déclencheur, mais également aggravant. La prise régulière aura pour effet de supprimer toute action des médicaments. Et bien souvent  un schizophrène est un gros consommateur de substances neurotropes.

 

 

 

 

Par Bredin - Publié dans : soph
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Samedi 5 août 2006

Dans le principe de lutte contre l'obésité et les maladies cardio-vasculaires, chacun peut calculer son IMC (Indice de Masse Corporelle).

Il peut ainsi  savoir selon un classement précis, si il est dans la "normalité", à savoir si il n'est pas dans un surpoids nuisible à sa santé, ou à l'inverse trop maigre. Cette technique, qui par le calcul du poids divisé par la taille (en cm) au carré, permet donc une auto- surveillance.

 Dans le même but, un  autre indice entre dans l'actualité, il s'agit du TTS (tour de taille standardisé). Le calcul s'effectue cette fois-ci par un rapport entre le tour de taille (en cm) et la taille de l'individu (en cm également). Si le résultat est inférieur à 0.50, il est considéré comme sans danger.

Ces techniques qui permettent à l'individu  de s'auto prendre en charge, du point de vue diagnostic sont utile pour freiner l'évolution des maladies cardio-vasculaires, qui rappelons le, sont la première cause de décès en France.

Par Bredin - Publié dans : soph
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Vendredi 28 juillet 2006

Toujours dans le cadre d'humaniser la médecine, des progrès sont notables dans les mesures de prise en charge de la douleur. On essaye au mieux de lutter contre celle-ci à tous niveaux, du nourrisson à la personne âgée, de la rage de dent au stade terminal d'un cancer.

 

Dans cette optique, différents moyens sont mis en place :

D'un point de vue législatif, la loi Kouchner instaure le premier plan de lutte contre la douleur. Les cours enseignés en médecine comporte désormais une mention à ce sujet.

Pour le nourrisson, on trouve des réglettes spécifiques, avec des visages représentatifs des différents comportements que l'on peut observer chez celui-ci (calme, apathique, souffrant..). , permettant ainsi une prise en charge efficace.

 

Pour l'enfant, un schéma de localisation de la douleur lui est proposé, de même pour les plus jeunes, le médecin utilisera une peluche sur laquelle l'enfant pourra montrer l'endroit qui le fait souffrir.

 

Si l'on se place cette fois dans un cadre plus général, en matière d'évaluation de la douleur, on trouve :

 

- des échelles numérique : le patient peut quantifier sa douleur sur une échelle de 1 à 10.

 

- des grilles de mots : au lieu d'énoncer ses symptômes, le patient pourra sélectionner ceux qu'il ressent.

 

Si on passe maintenant aux techniques disponibles pour soulager au mieux le malade, on trouve :

 

- les infiltrations : cela consiste à imbiber la zone douloureuse avec un liquide organique, les effets sont bénéfiques, mais restent provisoires.

 

- les patchs : ils diffusent en continu les antalgiques, à travers la peau et directement dans le sang.

 

- les pompes à morphine : sous forme de perfusion, elle assure une certaine autonomie au patient, car dès que la douleur se fait sentir, celui-ci peut s'injecter une dose d'antalgiques. Ces pompes sont minutieusement réglées pour éviter toute overdose.

 

 

Les maladies progressent, faute de pouvoir les arrêter, essayons au moins d’en alléger les effets.

 

 

 

Par Bredin - Publié dans : soph
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Dimanche 18 juin 2006

Nouveauté dans la lutte contre la maladie d'Alzheimer , grave pathologie neurodégénératives à l'origine de la dégradation progressive et irréversible des fonctions intellectuelles du sujet atteint , le bracelet Columba.

 

 

Comparable au bracelet électronique permettant la surveillance des détenus hors du milieu carcéral , ce bracelet est un excellent moyen de lutte contre l'exclusion et l'isolement du malade. Il permet à celui-ci d'être localisé à tout  moment , et une alarme est  déclenchée dès que l'individu sort du périmètre définit par sa famille , car hors de celui-ci le malade est considéré comme "perdu" , étant donné que la particularité d'un malade Alzheimer est de sortir puis d'oublier le chemin de retour jusqu'à son domicile.

 

 

 Ce récent système permet d'alléger la vie du malade et de ses proches.  Il offre une sécurité à la famille , et il permet au malade de continuer à vivre le plus normalement possible dans le cadre de sa maladie , car l'enfermement  ne fait que renforcer la sénilité du malade Alzheimer.

Par Bredin - Publié dans : soph
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Mardi 23 mai 2006

Cette grave maladie correspond à la lésion ou à l'irritation d'un nerf  de la face. Les symptômes reconnus sont une raideur de la nuque, des veines enflées, des tremblements, des nausées, une tachycardie, et bien sur une vive douleur temporale "montante" semblable à celle d'une migraine. Le patient a constamment  "mal à la tête".

Lors d'une crise, la douleur peut être encore plus importante que celle d'une colique néphrétique.... Ces crises apparaissent 2 fois par jour, et peuvent être plus ou moins soulagées par une piqûre, à hauteur d'une par jour. Le patient doit donc bien choisir à quel moment il cède à s'effectuer celle-ci, puisqu'il n'y en aura pas d'autres.

Le bruit, le stress, l'agitation sont autant de facteurs favorisants les crises. Lorsque celles-ci deviennent véritablement insupportables, la victime peut aller jusqu'à une perte de connaissance provoquée, elle  va pour cela interrompre la circulation sanguine au niveau de son cou, jusqu'à tomber inconsciente (technique semblable à celle utilisée dans le dangereux jeux du foulard encore trop pratiqué par les enfants.)

Par Bredin - Publié dans : soph
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